Il faudrait faire le descriptif de toutes les secondes du temps réel, l’une après l’autre, avec, d’abord, la sensation de répétition, chacune d’elles, dans une portion courte de temps, ressemblant à la précédente et à la suivante. Puis, peu à peu pourtant, apparaissent de brèves variations, des transitions discrètes, cachées, progressives. Bientôt, les secondes éloignées de celles initiales se distinguent si bien qu’elles apparaissent disjointes, liées seulement par l’identité de mesure du temps qui leur donne une durée semblable.
Enregistrer pour chaque seconde les évolutions météorologiques, climatiques, géographiques.
Pour réaliser une telle entreprise, s’informer d’abord des lieux ou chaque seconde est vécue. Il faudrait donc ajouter au Féminin des nombres un projet connexe, toutes les coordonnées spatiales du globe terrestre. Donc, ou bien pour chaque seconde, décliner toutes les coordonnées possibles ; ou bien, pour chaque coordonnée, décliner toutes les secondes d’une journée. Par exemple : minuit douze secondes / 2°20E, 48°52N : noir, lumière successive de réverbère parisien, fatigue implicite, etc, etc. Ajouter aussi le mois pour préciser la saison et la présence de froid, de chaud, de vent, de calme. Afin de rester un brin réaliste et modeste dans cette entreprise, renoncer à appliquer le principe à toutes les coordonnées de l’Univers. Parfois, s’accorder néanmoins cette licence afin de ne pas oublier la science-fiction. Surtout, s’hydrater beaucoup avec des alcools forts.
Enregistrer pour chaque seconde les évolutions météorologiques, climatiques, géographiques.
Pour réaliser une telle entreprise, s’informer d’abord des lieux ou chaque seconde est vécue. Il faudrait donc ajouter au Féminin des nombres un projet connexe, toutes les coordonnées spatiales du globe terrestre. Donc, ou bien pour chaque seconde, décliner toutes les coordonnées possibles ; ou bien, pour chaque coordonnée, décliner toutes les secondes d’une journée. Par exemple : minuit douze secondes / 2°20E, 48°52N : noir, lumière successive de réverbère parisien, fatigue implicite, etc, etc. Ajouter aussi le mois pour préciser la saison et la présence de froid, de chaud, de vent, de calme. Afin de rester un brin réaliste et modeste dans cette entreprise, renoncer à appliquer le principe à toutes les coordonnées de l’Univers. Parfois, s’accorder néanmoins cette licence afin de ne pas oublier la science-fiction. Surtout, s’hydrater beaucoup avec des alcools forts.